L'uni en très grand format
Une dalle unie de très grand format donne la surface la plus neutre qui soit : pas de motif, presque pas de joints, rien qui accroche le regard. C'est le fond idéal quand l'architecture, le mobilier ou une œuvre doivent occuper toute l'attention.
Pourquoi le très grand format
Au-delà du 120x120, on ne parle plus de carreaux mais de dalles. L'intérêt est d'abord visuel : moins de joints, donc moins de lignes qui découpent la pièce et fragmentent le regard. Sur un séjour de 40 m², passer du 60x60 au 120x240 divise par quatre le nombre de joints — la surface se lit d'un seul tenant.
Ce que le format impose
- Un support parfaitement plan : la tolérance tombe à 3 mm sous la règle de 2 m. Un ragréage est presque toujours nécessaire.
- Un double encollage et une colle C2 S1 minimum, avec un peigne adapté.
- Une manutention à deux, avec des ventouses. Une dalle de 120x280 pèse plus de 40 kg et casse en flexion si on la porte à plat.
- Un carreleur équipé : la coupe se fait à la règle-scribe sur table longue, pas à la carrelette classique.
Ces contraintes expliquent le surcoût de pose. En contrepartie, le résultat est sans équivalent, en particulier sur un mur de salle de bains ou une crédence de cuisine traitée d'une seule pièce, sans aucun joint.
Voir aussi : toutes les références unies.
